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Isabelle Streignard, BEL, #40

Dear Maria and Team,

This June 23, I represented Belgium at the 4th edition of the Austria eXtreme Triathlon. Unfortunately, I was stopped by the Cutoff (27 km) during the race after 16H35 race.

I wanted to thank you for the very good organization of this extreme triathlon. To tell you that I really appreciated the atmosphere and the philosophy of this triathlon.

Unfortunately, the change of bike course was against me. I lost a lot of time on the bike, which had a negative impact on the running time.

I am currently very disappointed, sad and frustrated because I think I’m able gone to the finishline.

I am surprised that for a triathlon of the Extrem the deadline of midnight is imposed. If we follow the logic of the Ironman Extrem, the deadlines are wider. In order to allow a maximum of people to be able to go to the end, may I suggest you to review this element? It is indeed very frustrating not being able to go to the end while we are able.

This failure is still very hard to manage emotionally. But I am sure I can withdraw a lot of positive from this beautiful day.

Brunch is a great idea, the buffet very greedy. Unfortunately, I did not have the heart to stay to listen to the speetch and see the awards ceremony. Not that I'm a bad loser, but I put all my heart into preparing for this Ironman and not being able to be on the stage was too hard to handle.

Thank you again for the beautiful messages and the kindness of the entire team of the organization.

Kinds regards,

Isabelle, from Belgium.

 

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3.8 – 210 - 44

 

Voici un petit compte rendu afin de vous faire découvrir ce triathlon eXtrem en Autriche: 

  • -  Distances et spécificités :

    • ?  Natation: 3,8 en rivière « de montagnes » (la Mûr qui passe par la Slovénie, la Hongrie

      et qui arrive à Graz, lieu du départ en Autriche).
      Spécificité: température de l'eau froide (entre 10° et 15°) et courant.

    • ?  Vélo: parcours en montagne à l'origine de 186 KM dont 4 cols. Mais pour des raisons de travaux dans un col, j'ai appris 3 semaines avant le départ un changement de parcours pour la moitié du parcours.
      Conséquences: parcours allongés à 210km et distance en vallées agrandies (beaucoup de faux plats montants).

    • ?  CAP/Trail de 44 km, avec pour obligation d'être accompagné par "le supporter" durant les 17 derniers km (car haute montagne).

  • -  Particularités:

    • ?  Obligation d'être assisté tout la journée par "son supporter", une personne dédiée,

      officialisée lors de l'enregistrement. Une voiture est acceptée sur tout le parcours et sera "marquée" par l'organisation via un drapeau et un autocollant. Cette voiture sera la seule pouvant accompagner l'athlète.
      Le "supporter" doit être "capable" d'accompagner en Trail le concurrent lors des 17 derniers KM en courant. Un ensemble de matériel de sécurité doit être porté (cf. souvent dans les Trail) et un check-up de ce matériel est réalisé avant les 17 derniers KM, à ne pas prendre à la légère ce qu'il faut pouvoir porter dans son sac à dos (boissons, alimentation, matériel de sécurité, vêtements chauds en fonction de la météo, ...) pour une durée d'environ 3 heures (me concernant).

    • ?  Le "supporter" doit ravitailler le concurrent toute la journée et s'occuper de lui lors de T1 et T2 (et reprendre tout le matériel).

    • ?  Ironman qui demande une très grande logistique: durant l'épreuve, mais aussi avant car le départ se déroule à Graz à 200km de T2. Une nuitée à l'hôtel est nécessaire ainsi qu'avoir un logement à l'arrivée.
      De plus T2 n'est pas au même endroit que l'arrivée.

      Le "supporter" doit être attentif où il se place avec la voiture. Des places "dédiées" sont définies par l’organisation qui met à la disposition un Road Book très bien fait. Dans les cols, les places peuvent être limitées.

  • ?  Etat d'esprit de cet Ironman: esprit familial, volonté de promouvoir l'entraide et la notion d'équipe où les concurrents entre eux et les supporters de tous les concurrents doivent "prendre soin" en cas de besoin des athlètes. Je confirme que c'était le cas.

  • ?  Système de Chek Point qui contrôle le passage de l'athlète. Par contre, c'est l'effort accompli qui est encouragé et valorisé, par spécialement la performance en terme de temps. Ils veulent encourager le dépassement de soi et non pas la concurrence entre les personnes et le classement. Il n'y a pas d'arbitres. Aux athlètes de se discipliner.

  • ?  Ironman où 50% des athlètes sont autrichiens et allemands. Pour le reste, très mixte au niveau international. J'étais la seule belge. L'allemand est la langue du pays mais l’anglais est la langue principale, important de savoir se faire comprendre.

  • ?  On porte une balise GPS toute la journée pour être localisé en temps réel. Pas de puce. Récit :

    J-1:

    Je quitte Gröbming la veille (ma location) pour partir vers Graz à 160 km pour l'enregistrement et la prise des dossards.

    Nous avions pris une nuit d'hôtel à 10 minutes du départ.

    Réveil prévu à 2H10 du matin, départ à 4H30. Je vous passe les détails, mais nous avons eu un problème avec le chien et nous n'avons pas du tout dormi de la nuit. Le réveil a sonné à 2H du mat et

    Natation:

  • -  Température de l'eau annoncée à 15 degré => grande chance, elle est moins froide que prévu.

  • -  Mon équipement: cagoule, combi spécialement prévue pour les tri en eaux froides, chaussons

    en néoprène.

  • -  Départ: pas de musique ?, départ un peu trop "soft" à mon goût.

    Nous sommes sur une berge au bord de la rivière. Je ne teste pas l'eau avant.
    Nous devons d'abord remonter le courant pour aller chercher une première bouée puis faire un demi-tour pour descendre le courant. Ils nous avaient prévenus lors du briefing qu'il y avait beaucoup de courant à cet endroit. Ayant réfléchi avant à la stratégie à adopter, je décide de remonter le courant en me mettant le plus près de la berge, de nager bien au-delà de la hauteur de la bouée puis d'aller la chercher en oblique en augmentant le rythme très fort des jambes. Stratégie parfaite, je pense être dans les premières à passer cette bouée. Le courant m'y emmène tout droit.
    Mon supporter m'a expliqué par la suite qu'il y a des personnes qui ne sont JAMAIS arrivées à aller la chercher. Une quinzaine d'athlètes n'y arrivaient pas, certains revenaient au bord. Bref, l'organisation leur a donné le "go" pour ne pas aller la chercher et se mettre directement dans le sens du courant. Apparemment, c’était assez « hard » pour certains.
    Je fais mon petit bonhomme de chemin, 1800 m dans le sens du courant. Je décide de me mettre bien au-milieu de la rivière pour être là où il y avait le plus de courant. Je constate que les autres font pareil et nous sommes un bon groupe de 20 personnes à être à la queue leuleu ;-).
    L'eau est froide mais je n'ai pas froid. Le soleil se lève, il commence à faire jour.

Arrive la dernière bouée où nous devons faire un demi-tour. Et là à nouveau le courant de face. Il faut tout remonter. Lorsque je vais chercher la bouée pour faire demi-tour, je me sens entrainée dans le sens du courant, mais j'augmente le rythme des jambes (Merci Auré, les exercices des jambes ont dans ce cas tout leur sens ;-). Puis, je décide de me mettre le plus proche possible du bord pour aller là où le courant est moins fort. Et en plus, là l'eau est plus "chaude".

Je me retrouve à nager sous des arbres, dans des plantations, il y a aussi des pierres ou je me pète les mains, mais rien de grave. On fait tous pareils. Très dur avec le courant de garder une trajectoire. Je dois très très souvent regarder où je vais et surtout éviter certains arbres... bref, c'est complètement "hard" par rapport à la nage en lac. Et on ne voit rien dans l’eau ! On se prend les pieds des autres ...

Pas le choix, pour avancer, il faut pousser avec les bras et faire plus aller les jambes. La remontée me parait un peu longue. Mais je vois des supporters sur le bord de la rivière, je me dis que l'arrivée n'est pas très loin. Je vois Mon supporter au bord qui me crie "t'es presque arrivée", puis je prends un bras d'eau qui m'amène à l'arrivée de la natation: l'eau y est "chaude" et il n’y a plus de courant, qué bonheur.

Je sors de l'eau en forme après 1H10, je n'ai pas eu froid, et je constate qu'il y a encore bien beaucoup de vélo sur le parc.

  • -  Très contente de ma natation.

  • -  J'ai bien "vécu" la bagarre avec le courant (cela me faisait un peu peur au départ).

  • -  Ca a passé vite et sans être congelée. Super combi => HUUB.

  • -  Important de prendre le temps de réfléchir à une "stratégie" de départ, d'approche des

    bouées dans ce genre de conditions. On nage avec la tête.

  • -  Départ sans bagarre avec les autres, la majorité a été directement sur la bouée, et moi j'ai

    allongé mais finalement, cela m'a fait gagner de l'énergie et du temps. Vélo:

    J'avoue que le changement de parcours il a 3 semaines m'a fort déçu. J'avais choisi cet Ironman justement pour son parcours vélo en montagne et le fait d'avoir des cols à monter et peu de vallées. Résultats des courses, avec le changement, j'avais environ 115 km de vallées montantes sur 210 km => trop pour moi car ma c’est ma faiblesse, mais pas le choix.

    Je démarre les 40 premiers KM en "douceur". Je vois mes pulses exploser, bizarre, mais je sens que je suis fort nerveuse et que la natation m'a pris une certaine énergie. Je me dis donc de gérer.

    Les 50 premiers km, je prends de l'avance sur le planning.

    Arrive enfin le premier col, 20 km de montée. Arrivée au sommet, je vais trouver mon "supporter" ?, qui me ravitaille, me donne ma veste de vélo d'hiver pour la descente, il fait environ 6 degré. Je constate que j'ai encore pris de l'avance sur le planning et je me sens très bien. Les températures extérieures me conviennent parfaitement.

Arrive ensuite un tronçon de 40 km de vallées montantes. Mais je constate également l'arrivée de plus en plus fort du vent. Et durant tout le reste du vélo, j'aurai eu le vent de face (car le parcours fait une ligne droite, nord-ouest et le vent avait exactement la même orientation).

Et là commence vers les 100 km mon "calvaire". Vent de face, bourrasque. Je n'avance pas !!!!! Je sens mon vélo partir dans tous les sens. Je vois les autres athlètes "ramer" aussi. Je suis à du 14 km/h !!! au lieu des 20-25km/h prévu. Et là je me dit "c'est encore la grosse merde". Ca dure, ça dure, interminable.

Mon supporter joue super bien son rôle, il est là exactement où je m'attends à le voir. Il m'encourage comme un malade, met la musique à fond dans la voiture pour que j'en retire de l'énergie, je vois mon vieux chien en pleine forme et tous les autres "supporters" m'encouragent. Evidemment, nous n'étions que 5 ou 6 femmes. Ca marque un peu les esprits. Mais je suis dans le « dur ». Je n’ai plus mes bonnes sensations.

Vers 150 km, j'arrive dans une partie plus agréable, deux cols, je reprends du plaisir ;-).

Puis de nouveau une longue partie de vallée, et là je rame encore, ce P... de vent, des bourrasques ... et ce sera comme ça jusqu'à la fin. Je ne suis pas assez forte dans ces conditions, mon moral en prend un coup, et je vois le temps que je perds. Au total, j'aurai perdu 1H08 sur le planning, ce qui est ENORME. Maintenant, je ne pense pas que j'étais en super forme, je n'avais pas dormi de la nuit, mal à la gorge, parfois envie de dormir sur mon vélo, mal aux yeux avec le vent malgré mes lunettes.

Quand j'arrive à 186 km, je me dis que si cela avait été fini à cette distance, cela aurait "confortable", mais j'avais encore 30 bornes avant la fin avec encore de la vallée.

Heureusement, je ne suis jamais seule, Mon supporter est toujours là quelque part, il me lit les messages d'encouragement que vous m'avez laissé, et on se soutien avec les autres concurrents. Finalement, on reste tout le temps avec les mêmes: une chinoise, un allemand, un polonais, un italien, une slovaque => un beau cocktail. Et les supporters des autres concurrents s'arrêtent volontiers pour vous s'ils ne voient pas votre supporter près de vous.

J'arrive ENFIN au bout après plus de 11H de vélo. Interminable et en plus je suis vraiment déçue du parcours car je ne me suis pas assez sentie en montagne.

T2:

Mon supporter m'a installé une chaise et tout le matos pour le changement => c'est très confortable. Nous sommes sur un barrage.

CAP-TRAIL:

Je pars avec un bon moral. Je serai plus dans « mon élément ». Et j’avais envie de « rentrer dans la montagne ». Je dis à mon supporter qu'il est hors de question que j'abandonne et que si je dois stopper, c'est parce qu'on m'arrêtera. Je sais que cela va être "chaud" au niveau des délais... mais je décide de ne pas gérer, ce n’est plus une possibilité, et de me battre pour reprendre du temps.

Les 10 premiers KM, c'est très trail dans les bois super amusant. Monter, descendre mais avec du rythme. J'arrive après 10 km dans les délais escomptés en reprenant même un peu de temps.

Commence 12 km où je sais que je ne dois pas m'arrêter et où je peux prendre du rythme. Je le fais mais je brûle beaucoup d'énergie. J'arrive à 22 km dans les délais impartis. Mon supporter me dit que "cela reste jouable" pour le prochain Check Point mais je dois monter les 5 prochains km avec un gros rythme. On savait que cela allait être une partie d'alternance marche-course à pieds. Ça monte sec.

Et là, je n'y arrive plus. Je manque de jus, je ne sais pas avoir le rythme attendu. J'ai mal au ventre. Je m'arrête 2 minutes pour manger une barre. Entre les coups, j'avais bu de la soupe aux poids chiche et carotte qui m'avaient requinquée mais là je me sens barbouillée.

Je me retrouve avec la Tchèque. Elle était accompagnée de son copain qui vient me rechercher pour qu'on grimpe à trois. Je relance au sommet pour courir et leur demande de venir avec ... et là elle me dit qu'il ne reste que 2 minutes pour le Check Point et qu'elle "laisse tomber". Naïvement, je me dis qu'ils seront peut-être "souples" avec les délais ... hum hum, nous sommes en Autriche, le compromis à la belge n'existe pas. Je vois Mon supporter qui vient à ma rencontre chargé comme un baudet. Nous arrivons à l'endroit où nous devons courir et finir la course ensemble. Il a pris des vestes d'hiver, pantalon, on annonce de la neige sur les sommets et de la pluie. Je ne suis pas en grande forme mais je me dis, si on me laisse passer, je continue. Le fait d'être avec Mon supporter me redonne de l'énergie... Mais une fois arrivée au Check Point, je comprends que c'est FINI. Ils m'avaient déjà mis en DNF et ils m'attendaient. Il nous restait 17 km sur les 44, la partie où l’on devait être ensemble.

Mon sentiment était un mixte de colère, tristesse, avec l'idée de leur rendre la balise GPS et de continuer sans classement avec Mon supporter qui était partant aussi pour le faire. Puis, je me suis dit encore "3H" en montagne sans assistance, avec la météo annoncée et mon état moyen moyen, ... non quant-même pas. Je suis dégoûtée ... et accepte de stopper.

On nous ramène donc en voiture en bas pour récupérer notre voiture. Et là c'est la grosse grosse déception car honnêtement je me voyais passer cette ligne d'arrivée avec Mon supporter et j'étais partie pour un 20H de course s'il le fallai

  • -  Après 3 jours, j'ai encore un goût amer. Je passe de la colère, à la tristesse, la déception, bref, c'est la gestion de l'échec. J'ai ce désagréable sentiment du "devoir non accompli".

  • -  Frustrant car ma préparation s'est super bien passée. J'ai très bien vécu mes entrainements, j'ai été extrêmement rigoureuse et tout fait pour mettre mes chances de mon côté. Et j’ai eu beaucoup de chance d’avoir Mon supporter à mes côtés pour 60% de mes entrainements vélo.

  • -  C'est également un grand coût en termes logistique et financier. Du nouveau matos acheté, un stage d'entrainement en montagne spécifiquement pour moi en mai, locations et hôtel réservés et tout cela sans avoir le bonheur de l'avoir fait pour passer la ligne d'arrivée. Mon supporter me dira plus tard « ce n’est pas l’arrivée qui compte mais le chemin parcouru ». Je pense que c’est vrai mais c’est encore trop tôt pour que je prenne ce recul.

? Ce sont les premières choses qui me sont venus à l'esprit dans les heures qui ont suivi le tri.

- Ce fut cependant une journée incroyable car je me suis encore une fois dépassée. La natation a été incroyable, la partie TRAIL du parcours était très belle et chouette, l'ambiance est très agréable lors de ce triathlon.

 

  • -  Je n'ai pas aimé la moitié du parcours vélo. Maintenant, la météo a joué un rôle aussi. Mais bon, je me suis inscrite à un Ironam Extrem, ces variables vont avec. J'ai juste pas eu de chance que le parcours ait changé en cours de route.

  • -  J'ai découvert aussi probablement mes limites. Il faut aussi savoir accepter ses manquements et ses limites. Mais bon, sur ce coup-là, j'ai encore du travail à faire ?. Je ne m'avoue pas "vaincue" ...

  • -  Avec le temps, je suis certaine que je vais encore retirer plein d'autres avantages de cette journée. Une fois l'amertume partie, je pourrais revoir les choses sous un autre angle de vue. Mais j'avoue que cela va me prendre du temps même si je le dit haut et fort, il y a bien pire dans la vie et cela a été une incroyable expérience.

  • -  Avantages de cet Ironman de l'eXtrem (à mes yeux) :

    • ?  Notion d'équipe plus présente, le fait d'être encadré par son supporter.

    • ?  Natation "difficile" mais qui permet d'apporter du changement et de se challenger

      différemment dans sa natation. On doit plus réfléchir à comment aborder les choses.

    • ?  Course à pieds - trail: possibilité d'avoir du rythme car tout n'est pas du trail. Possibilité

      de le faire en 5H à 6H. Abordable, varié et on est en pleine nature.

    • ?  Très nature: assez sauvage.

    • ?  Très bonne organisation: fléchage impeccable, roadbook détaillé, clarté dans les

      consignes.

    • ?  Sympathie des autrichiens, sens de l'hospitalité. Pour les bons mangeurs, un brunch

      le lendemain qui vaut vraiment le coup avec une cérémonie pour mettre en valeur les

      finishers.

    • ?  La notion de l'Extrem est bien présente. Rien à voir avec un Ironman traditionnel, fort

      différent aussi par rapport à Embrun. Si on veut autre chose, il faut y aller.

    • ?  Accessible à beaucoup de personnes mais à condition d'être dans les délais. J'aurai pu

      le finir ...

  • -  Inconvénients (à mes yeux):

    • ?  Peu de concurrents, on n'est jamais tout seul grâce à notre supporter, mais l'ambiance

      est plus "plate" que lors d'Embrun par exemple. Il faut savoir rouler et courir en

      solitaire. C’est parfois dur moralement quand on est dans le dur.

    • ?  Ce parcours vélo ne m'a vraiment pas plus car je n'étais pas assez en montagne comme j'aime (par exemple: le L de l'Alpes d'Huez). Certains apprécieraient le fait justement que c'est varié, que l'on passe dans les certaines villes. Mais, moi, je n'aime

      pas trop ça.

    • ?  Les barrières horaires en CAP: ok, je n'avais pas à perdre du temps en vélo, mais faire

      en sorte d'arriver avant minuit pour un Ironman Extrem me parait fort juste. Le problème c'est que cela a conditionné toutes les barrières horaires. Je trouve que pour un Ironman Extrem ils devraient allonger les délais. Cette année, ils ont eu plus de DNF que les autres années à cause des délais (probablement dû au changement de parcours vélo). C'est pour moi le gros bémol de cet Ironman surtout si l'on compare à d'autres Ironman de l'extrem, ils ne sont pas dans la même logique.

Juin 2018 

 

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